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Dernier ajout : 12 juin.

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Identité et adresse du détenteur ("registrant"), disponibilité du nom de domaine

Où chercher les informations légales sur un nom de domaine ?

Pas si faciles que ça à trouver ...

Mardi 28 mai 2013

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Question

Trouver un ou des sites (gratuits ou non) permettant d’obtenir les informations légales des noms de domaine, à savoir la disponibilité des noms de domaine, mais surtout l’identité du détenteur s’il existe. Tout ceci pour les noms de domaine non seulement français mais aussi étrangers [1].

Réponse

A ma connaissance, il n’existe pas d’outil global, exhaustif et unique répondant à la question.

La ressource généralement utilisée pour une première recherche sur un nom de domaine est DomainTools (beaucoup de ses autres fonctionnalités sont payantes). Tout autant recommandé et lui aussi beaucoup utilisé : Network-Tools.com.

En deuxième ligne, la base WhoIs [2] de ce qui fut le premier registrar au monde, Network Solutions Inc. (NS, ex-NSI) est moins large que les deux précédents mais elle est me semble t-il censée contenir tous les .com, .net et.org et donne des infos plus complètes (adresses par ex.) : exemple. Dans ce genre, la base WhoIs d’Internic est aussi à consulter.

Parfois, on a le nom du registrant (détenteur du nom de domaine) du premier coup. Exemple pour le nom de domaine birender.com.

Mais souvent l’identité du détenteur est :

Emmanuel Barthe
documentaliste veilleur


Si c’est gratuit, ça peut disparaître à tout instant

Réflexions suite à la disparition de Google Reader

Dimanche 21 avril 2013

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Le retrait par Google de son lecteur de fils RSS en ligne Google Reader [3] a fait couler beaucoup d’encre. Utilisant peu (mais avec profit) le RSS dans ma veille, je n’ai pas ajouté ma voix au concert.

Je vais cependant le faire — mais pas sous l’angle "Par quel produit le remplacer ?" [4]

« Si c’est gratuit, c’est vous le produit »

Primo, un peu de réflexion sur un "business model" non pas dominant (vu le nombre maintenant de sites de vente en ligne et de plateformes d’éditeurs payantes sur Internet) mais fréquent sur Internet. La disparition du produit gratuit qu’était GG Alerts n’est que l’illustration de ce qui est en passe de devenir un dicton Internet : « Si c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit » (i.e. : ce sont vos données que l’on capte, utilise et revend) [5]

« Si c’est gratuit, ça peut disparaître à tout instant »

Il faudrait lancer un autre dicton Internet : « Si c’est gratuit, ça peut devenir payant ou même disparaître à tout instant. »

Par exemple, le prochain produit Google à tomber sera probablement Google Alerts. Pour favoriser Google+. Qui permet de rattacher plus facilement les avis exprimées et les liens postés à une personne [6], un réseau de personnes et une communauté.

Christophe Deschamps (spécialiste de la veille et de l’IE) sur son blog Outils Froids :

« Même si de mon côté les alertes Google continuent de fournir des résultats intéressants, leur fonctionnement aléatoire, tel que constaté par Danny Sullivan, et les rumeurs persistantes de leur prochaine disparition m’ont amené à faire un tour d’horizon des différentes solutions alternatives existantes. »

Selon un site américain de marketing Internet pour financiers mais aussi Danny Sullivan de SearchEngineLand [7], Google Alerts ne marche plus qu’au compte goutte : on trouve bien plus de résultats en tapant une recherche dans l’onglet Web qu’en lisant les mails reçus de GG. Le produit, de surcroît, n’a pas évolué depuis des années, ce qui est un signe d’abandon. Or, chez Google, depuis 2010, un produit à l’abandon est un produit condamné.

Les "jardins fermés" en progression

Il semble bien que Google veuille que nous allions tous dans son pré carré, son jardin social, GG+ [8]. De même, si vous n’avez pas un compte Facebook, vous n’avez que très peu accès à ses pages. Idem, Twitter a supprimé la possibilité de suivre des comptes ou des résultats de recherche par fil RSS.

Confirmation, donc : les "walled gardens" (jardins fermés) (autrement dit : restez donc dans notre écosystème) progressent — en juridique aussi d’ailleurs. Le Web libre (je n’ai pas dit gratuit ...) régresse.

Le RSS n’est pas mort [9], mais il faut soit progresser en niveau technologique (et en tests ...) pour continuer à exploiter du gratuit [10], soit payer et maîtriser du payant (et faire le bon choix ...). Hors de certaines newsletters d’éditeurs ou sites web, une veille en ligne efficace et rentable est de moins en moins à la portée de tous.

Emmanuel Barthe
documentaliste veilleur, formateur


Zotero et les sciences juridiques

Dimanche 17 février 2013

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Guillaume Adréani, greffier, webmestre de l’AHJUCAF (association des Cours suprêmes judiciaires francophones) et auteur du blog Données juridiques, vient de lister les sites/bases de données juridiques françaises Zotero-compatibles :

Zotero peut être utilisé avec les catalogues et les bases de données suivantes :

Zotero, késako ? Zotero est un outil de gestion de bibliographies et un logiciel libre. Autrement dit, un outil gratuit et répandu pour étudiants, chercheurs et enseignants en droit qui à la fois simplifie et rend plus rigoureuse la constitution, la gestion et la publication des références bibliographiques/notes de bas de page inclus dans leurs travaux.


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